L’Espagne avant toute chose !

Au terme de la dernière journée de phase régulière, les Bleuets ont décroché leur billet pour les quarts de finale où ils rencontreront l’Espagne jeudi. Une ultime journée ponctuée par deux victoires. Succès 6-1 contre le Mexique en soirée qui avait été précédée d’un cinglant 6-0 face à l’Italie. Les Français sont au rendez-vous.

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L’équipe de France Juniors est donc bien là où on l’attendait, où on l’espérait. Après un parcours presque parfait en phase préliminaire, les jeunes français ont brillamment décroché leur sésame pour le tour final. Pour cela et surtout pour s’assurer d’éviter les Suisses ou les Tchèques, les Bleuets devaient l’emporter mercredi matin contre l’Italie. Ce fut chose faite, et proprement avec un succès 6-0 qui a levé les quelques doutes vus la veille lors de la défaite 5-3 contre les Etats-Unis.

« C’était un excellent moyen de bien se préparer avant de rentrer en quart de finale, admet Nicolas Thos. On a fait ce qu’il fallait pour ne pas se déconcentrer lorsque le jeu a été longuement arrêté suite à la blessure d’un joueur italien… On a joué tard ce soir (mercredi) et on joue tôt demain, il va falloir bien gérer la récupération. Mais on est prêt, on va tout donner ! »

Une motivation sans faille à l’image d’un groupe sain, solidaire et qui sait qu’au bout de cette semaine allemande, il peut y avoir un formidable résultat. Plus tard dans la journée de mercredi, la France a logiquement dominé la modeste formation mexicaine, sans trop forcer, victoire 6-1. « On a abordé ce match avec le même état d’esprit que les précédents, sans les prendre à la légère, assure Denis Gravé. On a fait ce qui devait être fait. Maintenant on doit tous très vite se vider la tête et se préparer à affronter une très bonne équipe d’Espagne. » C’est donc là que démarrent les matchs décisifs. Là que l’erreur ou le doute n’ont plus leur place et que seul l’application des consignes, la rigueur et l’abnégation pourront et devront payer. Car cette équipe de France a montré sa force durant ces trois premiers jours de compétition. « L’Espagne est une équipe qui ressemble un peu à l’Italie, mais ils sont meilleurs, confie Olivier Dimet, l’entraîneur national. Ils ont de très fortes individualités. Les garçons nous ont montré leur capacité à répondre présent, à l’image d’une victoire contre l’Italie parfaite. Les consignes ont été parfaitement respectées et ça a payé. »

En cas de victoire, les Français retrouveront le vainqueur du choc entre Canadiens et Tchèques en fin de journée. Mais comme le veut l’adage sportif : « On prend les matchs les uns après les autres et on ne s’enflamme pas ! »

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