Comment jugez-vous la situation du RILH ?

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Comment jugez-vous la situation du RILH ?

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Quelque soit votre réponse, dites nous ce que vous pensez de la situation actuelle de notre sport.

43 commentaires

  1. gaboriau thierry dit :

    moi je dirais que je suis satisfait mais il reste encore beaucoup de boulot  

  2. bernard le c dit :

    261 votes, et un commentaire……

    Thierry t’as pas peur que la foudre s’abatte sur toi pour avoir osé faire un commentaire?  

  3. bernard le c dit :

    A midi me voila tres rassuré de savoir que mon programme pourrait plaire à 39% des votants…

    Je veux bien que vous me disiez quels points je pourrais rajouter pour vous satisfaire encore plus.

    http://www.rollerhockeyfrance.com/forum/viewtopic.php?f=2&t=391  

  4. Joemax dit :

    Quel courage il faut pour dire qu’on est satisfait!  

  5. Kilian dit :

    En même temps, à l’instant t, 119 personnes sont insatisfaites mais n’ont pas donné leur avis sur la situation du RILH et ce qu’il reste à faire…  

  6. bernard le c dit :

    T’aurais pu rajouter les 42 pas du tout satisfaits…  

  7. geoff dit :

    il y a encore du boulot, surtout en terme de communication globale. Soyons claire, en france nous n’avons pas cette culture, c’est donc un point difficile pour les néophites d’en acquérir les fondamentaux et surtout de conceptualiser les retombées. Il ne faut pas que les présidents restent frileux, ni la fédé, je sais bien que c’est un engagement personnel gourmand en temps et en énergie pour un président de club, c’est pour ca que je ne critiquerais pas comme un dingue en hurlant , mais pour moi c’est un point fondamental…
    On ne sponsorise pas un sport qui n’est pas ou peu connu et sans argent…  

  8. Mikado dit :

    c’est quoi la communication globale ? tu peux nous en dire plus ?  

  9. geoff dit :

    c’est la communication dans son ensemble, par exemple ici; d’une entité dans son entier sur tout le territoire (je synthétise).
    Pour être pragmatique, je pratique le roller hockey et je ne vois aucun axe de communication commun au sport que je pratique à travers les différents clubs ou j’ai pus jouer, absolument rien de commun, chacun y va a sa sauce, quand il s’en donne la peine (ou qu’il en a les compétences et/ou le temps suivant la taille de la structure), rien qui puisse FEDERER les clubs au rilh et par conséquent DEVELOPPER l’activité.
    C’est une problématique. Que veut’on faire de la discipline RILH….?
    Qu’est-ce que c’est, ou on va, que doit-elle devenir et dans quel but, comment la développer et pourquoi? donc quel axes doit-on développer, donc, comment? avec quoi? avec qui? et pourquoi?
    la communication a partir du moment ou on a répondu à tout ça, permet de développer l’entité, sans communication le RILH n’ira pas bien loin.  

  10. Xavier dit :

    Globalement, les championnats se sont bien développés. Le niveau est bon et relativement homogène dans cahcune des catégories. A mon sens, il faut mettre particulièrement l’accent sur la formation des arbitres, qui n’ont aujourd’hui pas le niveau requis (pour la plupart d’entre eux). Et je rejoins geoff sur son analyse liée à la communication.  

  11. Mikado dit :

    “Qu’est-ce que c’est, ou on va, que doit-elle devenir et dans quel but, comment la développer et pourquoi? donc quel axes doit-on développer, donc, comment? avec quoi? avec qui? et pourquoi?
    la communication a partir du moment ou on a répondu à tout ça, permet de développer l’entité, sans communication le RILH n’ira pas bien loin.”
    –> A priori, c’est ce que d’autres appellent l’identité de notre sport, c’est ça ?  

  12. bernard le c dit :

    Xavier franchement tu trouves les championnats jeunesses bien developpés et homogènes?  

  13. Joemax dit :

    Geoff:
    Pour moi tu parles de la stratégie de développement (ou de l’identité comme dit Mikado).

    Effectivement la il n’y a rien, 0, nada.

    Ensuite la comm’ ce n’est qu’un outil dont on va se servir pour arriver à mettre en oeuvre cette stratégie.  

  14. geoff dit :

    comme une pelle pour creuser un trou…

    je vais rentrer dans le vif du sujet:

    pas de communication -> pas de pognon
    pas de pognon -> pas de projet.

    bien sûr il faut un projet béton avant de communiquer, comme un sujet pour un verbe, mais tout ca doit fonctionner de concert.  

  15. mikado dit :

    Communiquer c’est s’occuper de 2 données fondamentales des relations humaines : la création du lien et l’organisation du sens.

    Donc, pour te paraphraser : pas de communication = pas de création de lien organisé et mauvaise diffusion du sens. En effet, si beaucoup de lien et efficacité dans la diffusion du sens, ton message prend de la valeur. Il n’est pas pour autant, à ce niveau, synonyme de pognon… pour celà, encore faut-il prévoir de le vendre.  

  16. geoff dit :

    je vais m’attirer les foudres de quelques uns mais comment développer un sport si il n’est pas rentable? Un club doit être pensé comme une entreprise afin de se développer, c’est LE vecteur de développement, ensuite viendra l’APPUI de la fédération.
    On ne pourra jamais rien faire avec des bouts de ficelles et des bonnes âmes qui se dévouent au jour le jour.

    Bref, c’est une cinématique qui ne s’expose pas en 2mn tant les projections et résultantes sont nombreuses, mais je vais peut-être m’y coller un de ces quatres.  

  17. Mikado dit :

    Encore une fois, il faut préciser les choses.
    Une association loi 1901 est à but non lucratif, c’est à dire que l’argent qui y passe n’est pas là pour rémunérer les dirigeants ou encore les investisseurs. Il doit être réinjecté dans le projet de l’association. Le but d’une entreprise est de maximiser son profit. Les investisseurs sont très souvent les premiers à se rémunérer sur les résultats. Différence fondamentale, qui fait qu’en l’état actuel des choses… une association ne pourra jamais se comporter comme une entreprise.

    En revanche, une association peut employer les techniques modernes de management qui ont fait leurs preuves en entreprise pour développer leur projet. Les 2 grandes résultantes sont :
    1- considérer l’association comme un prestataire de services qui a pour objectif le recrutement et la fidélisation de pratiquants
    2- considérer les techniques modernes de gestion comme autant de moyens de contrôler efficacement les processus

    Mais attention, la finalité d’une association ne peut pas être la “maximisation du profit”. C’est très important de tenir compte de cette spécificité au moment de parler de “marketing” et de “contrôle de gestion” avec des bénévoles… pour certains ces mots sont parfois “les mots du diable”.  

  18. geoff dit :

    Quand je fais le parallèle avec un fonctionnement “entreprise” on est sur la problématique de rentabilité, de rentrée de fond indépendant de sempiternelle chasse aux subventions qui va s’annoncer de plus en plus difficile. Un fonctionnement rentable ne fait pas echo à la maximisation de profit au dépit des acteurs “d’en bas”.
    si on veut développer, il faut du pognon, pour intéresser les joueurs, offrir un cadre d’évolution pertinent, il faut du pognon. Le club asso 1901 qui fait rentrer des fonds peut investir et projeter son action, n’est-ce pas là le but recherché? allons nous continuer à faire vivre une activité et donc l’ensemble du rilh avec des buvettes à 1€ le café???
    d’ou ma première affirmation, on n’ira pas bien loin…  

  19. Joemax dit :

    Si on fait un parallèle avec le monde de l’entreprise, si un entrepreneur veut trouver des investisseurs, il lui faut impérativement un projet à présenter.
    C’est une condition nécessaire (mais pas suffisante évidemment).

    Moi je j’aurais tendance à dire:
    pas de projet => pas de pognon
    pas de pognon => pas de communication.

    Un peu l’inverse de ce que tu dis finalement!  

  20. Mikado dit :

    en effet, je pense qu’on est (quasiment) tous d’accord… on n’ira pas loin !

    La rentabilité, ce n’est pas un choix, c’est une necessité pour s’adapter et tu sais pourquoi ? Parce qu’à partir du moment où l’on demande à une entreprise d’être rentable, à une institution de justifier de la rentabilité de ses actions, nos assocs sont obligées de se plier à ce mode de fonctionnement et monrer également leur rentabilité.

    Tu sais pourquoi un Benzema il intéresse les clubs espagnols ? Parce qu’il est bon… certes mais pas seulement. Il est intéressant aussi parce qu’avec Benzema dans un club espagnol, les ventes d’écharpes, de maillots, de recettes de pub etc… augementent. L’attractivité médiatique du club est préservée. Donc on paye les joueurs hors de prix en fonction de leur “rentabilité” c’est à dire de leur capacité à permettre le club d’attirer les sponsors et les recettes publicitaires.

    Il faut sans doute aller dans ce schéma là… mais il ne faut pas se tromper sur ce qu’on construit. On construit une “industrie”, c’est à dire un système qui fabrique des compétences permettant de maintenir à un niveau intéressant le spectacle sportif, dans le but d’en faire un événement médiatique rentable.

    Ca passe avant tout par une dissociation des activités loisirs et haut niveau dans les clubs, la formation des jeunes au haut niveau, une politique d’insertion des jeunes dans les clubs et la mise en marché du spectacle sportif, la création du métier d’agent de joueur, la réflexion autour des droits à l’image et des droits de diffusion des événements…  

  21. vince dit :

    je suis un peu comme joemax :
    Quans tu construit qque chose, pour aller chercher de l’argent il faut pas qu’une jolie idée, il faut la mettre en forme et la vendre à l’investisseur.
    une fois que ca c’est fait, il faut la vendre à tes clients pour que eux l’achetent et que tu grandisse.  

  22. geoff dit :

    je pense que l’on est a peu prés tous d’accord.
    la représentativité on l’a, le rilh français est loin d’être ridicule sur la scène mondiale, manque la médiatisation pour le faire ressortir. Aujourd’hui que l’on soit vice champion du monde de RILH ou de crapette cela n’excite personne…
    -”le roller quoi? ca existe?”
    Donc pour moi je ne mets pas la charrue avant les boeufs…

    Mikado, je suis d’accord avec toi, c’est une industrie à mettre en place (autant dire déplacer des montagnes), mais au niveau du rilh il y a des choses à faire dans le gift ou le goodies par exemple pour faire rentrer du pognon sans aller vers du maillot au nom des joueurs puisqu’aucun n’est connu du grand publique, mais il y a des choses a faire.

    Vince, Joemax, je ne pense pas que l’on parte de rien, les clubs commence à investir dans les structure, quelque chose se met donc en place, pour le programme de développement du rilh en général je ne suis pas à la fédé donc honnetement à part les chicaneries que j’ai pus lire à droite et a gauche, je ne sais pas en quoi il consiste et si il est présent, je ne sais même pas comment il va être financé vu les casserolles que le rilh se trimballe…
    je pense qu’il manque un axe de développement concret, claire et précis qui doit être mis en place par la fédé, ensuite des exemple de financement on peut en touver à la pelle, il ne faut pas oublier que les entreprises vont avoir besoin de communiquer avec la crise, et quand je parle d’entreprises, je pense aussi aux équipementiers…  

  23. Joemax dit :

    geoff: je pense qu’il manque un axe de développement concret, claire et précis qui doit être mis en place par la fédé, ensuite des exemple de financement on peut en touver à la pelle, il ne faut pas oublier que les entreprises vont avoir besoin de communiquer avec la crise, et quand je parle d’entreprises, je pense aussi aux équipementiers…

    Oui, oui oui et oui!
    Effectivement aujourd’hui, il n’y a rien de fait pour le développement rilh (ni part le CNRILH dont c’est pourtant le rôle, ni par la FFRS dans laquelle le rilh est “absent”.

    Concernant les équipementiers, mon analyse c’est qu’aujourd’hui le système est totalement vérouillé par les importateurs (qui se partagent les marques et ne sont donc pas vraiment en concurrence, mais plutot en oligopole). Et donc ils ne sponsorisent rien et vendent “cher” car ils n’ont pas besoin de baisser leurs prix. De plus ils ne sont plus du tout présents niveau sponsoring comme l’a pu être fut un temps Rollerblade par exemple… Pour moi c’est un des freins majeurs aujourd’hui de notre développement: le manque de soutien de la part de fournisseur / fabricants / importateurs.  

  24. vince dit :

    C’est toujours la même chose pour les equipementiers quel interet ont ils à s’investir si y a une cible de seulement 12.000 personnes?

    geoff : non on part pas de rien, mais faut structurer ce que l’on a, bien le presenter et aller le vendre, et ca demande bcp bcp de travail ca!  

  25. Joemax dit :

    La plupart ont une base de 12 000 roller + 15 000 glace (au pif, je sais pas exactement combien il y a de licenciés). Ce qui fait 27 000.

    De plus, le chiffre d’affaires est bien plus important par licencié que ce qu’il peut l’être pour d’autres sports (volley, hand,…).

    Donc cet argument pour moi ne tient pas. Ils ne font pas d’effort car ils ont une vision court terme et que comme il n’y a que peu de concurrence (marché partagé par marques), ils n’ont pas besoin d’entrer dans ce type de partenariat!  

  26. WillCoyote dit :

    Pour info, le hockey sur glace compte approximativement 17 000 licenciés. Ce n’est pas beaucoup comme cible pour des investisseurs. En revanche, là où cela pourrait devenir intéressant c’est 12 000 + 17 000…mais ceci est une autre histoire.  

  27. Joemax dit :

    Oui mais vu le prix de l’équipement, je pense quand meme que le CA total est loin d’être ridicule si l’on compare à d’autres sports.

    Par exemple je pense que par rapport au water polo, on n’est pas trop mal…

    Mais même le hand ou le volley, je pense qu’on n’est pas ridicule. D’autant que si en loisirs dans ces sports on peut se contenter d’une paire de basket et d’un short qu’on a part ailleurs, au hockey (roller plus glace) il faut une crosse et des patins… Soit au minimum 100 euros pour le bas de gamme chez Decat’.  

  28. geoff dit :

    Bon, je vois qu’on a tous fait le même état des lieux et en parlant des équipementiers je me doutais un peu de vos réactions, même constat.

    on peut toujours rêver mais la crise actuelle fera peut-être bouger les chose chez les fournisseurs. On peut maintenant commander assez facilement en Europe, de plus vu la ribambelle de promos que font les sites français actuellement hors période de solde je pense que la crise met un peu la pression, ce serait dommageable pour les magasins français si ils ne font pas d’efforts sur le long terme…

    a réfléchir.  

  29. mikado dit :

    Je suis assez méfiant quand on parle de la distribution de matos… j’ai pas vu un équipementier de roller hockey se gaver lors de la grande vague du in-line pendant 10 ans… ils ont laissé à Rossignol et consort le marché de “la première paire de patin” comme si celle-ci ne pouvait pas être un patin de hockey et comme si ils ne pouvaient pas proposer un patin “roller de masse”… donc bon… c’est pas une ristourne en temps de vache maigre qui va m’impressionner.

    La première règle à savoir : chez les distributeurs exclusifs, y’a 4 grilles de prix en fonction de la gueule du client !

    Le souci, c’est qu’en gardant ce positionnement de spécialiste, en ayant cette segmentation de marché où tu achètes ta paire de patin pour “te ballader” et ensuite, si t’es sage, tu pourras t’intéresser au hockey (ou à autre chose), on perd en potentiel.

    Il faudrait inciter les gens qui achètent leur première paire de patin à acheter également une crosse (de in-line hockey de préférence) et une balle.
    Là tu es dans une démarche d’ouverture de marché, où ton offre commerciale est là pour glaner de nouveaux utilisateurs…
    Mais ça… c’est du marketing alors bon… moi vous savez, les mots qui finissent en “ing”… et puis c’est pas dans les 100 propositions de obi alors ça peut pas marcher… et puis moi ce genre de truc ça m’intéresse pas… moi ce que j’aime, c’est le terrain… le concret !

    Alors du coup, nos commerçants, c’est chacun lutte pour son pré-carré : le distributeur se bat pour garder son exclusivité de distribution “sinon vous comprenez moi, je fais comment ?” – le revendeur, très souvent en contrat d’engagement avec un distributeur exclusif, se bat pour chopper le gamin avant les autres donc il “sponsorise” le club mais seulement si le club lui rapporte du CA (x% du CA réalisé au club et hop !).

    Dans ce système, on a transformé le club en structure commerçante et dernier maillon du système de distribution par exclusivité. Dans ce système, pas besoin pour le revendeur de chercher des nouveaux clients… il suffit de chercher des nouveaux clubs ! De plus, l’aide à la création de club, qui l’apporte… le revendeur ? Quelle est sa prise de risque ?… pour moi la loi économique est respectée, petite prise de risque, petits marchés, petits bénéfices.

    Mais encore une fois, a-t-on des exemples d’offres de masses où l’approche “achat de la première paire de roller en ligne” se serait conjuguée avec “une crosse et une balle offerte” ? Une autre idée qui s’est faites dans d’autres pays : “une paire de roller offerte, un cours gratuit dans un club affilié à la FFRS”. Pas mal non ?

    Alors, je serai sur le cul et commencerait à me dire : “putain, ils ont des c*****”.

    Geoff, en temps de crise, le premier budget qu’une entreprise coupe, c’est la communication.  

  30. Joemax dit :

    Petits profits, c’est toi qui le dit.
    Quand on voit les prix pratiqués aux US et les prix pratiqués en Europe, ca donne une idée de la marge des importateurs/revendeurs.
    Et ils se partagent un gateau pas si petit que ca, et ils sont pas beaucoup!  

  31. geoff dit :

    Mikado, c’est vrai pour de petite entreprise (-20 personnes) mais c’est une erreur, crois moi, je vois les budgets passer et au contraire, c’est à se moment précis que la plus présente gagne en part de marché. Par contre, en ce moment ce sont les contrats sponsoring qui sont annulés.  

  32. Kilian dit :

    geoff: Mikado, c’est vrai pour de petite entreprise (-20 personnes) mais c’est une erreur, crois moi, je vois les budgets passer et au contraire, c’est à se moment précis que la plus présente gagne en part de marché. Par contre, en ce moment ce sont les contrats sponsoring qui sont annulés.

    Je rejoins cet avis.
    La communication est un des meilleurs outils pour en temps de crise s’approprier des parts de marché que d’autres acteurs ne défendent plus.
    Ça et l’innovation reste les meilleurs moyens de traverser ces périodes complexes.  

  33. Joemax dit :

    Moi dans ma boite (+ 100 000 salariés), tous les budgets sont réduits, y compris la comm’ donc.

    Je pense que ca doit dépendre de la gouvernance et de la santé de l’entreprise, mais en moyenne, j’aurais tendance à être d’accord avec Mikado: En ces temps de crise, l’enveloppe globale que l’ensemble des entreprises va consacrer à la comm’ va se réduire. Sinon, c’est pas vraiment une crise.  

  34. Mikado dit :

    Le sponsoring est un des leviers de la communication événementielle. Le sport, c’est aux yeux des entreprises de la communication événementielle.

    Dans la théorie, oui, la comm’ et l’innovation sont des leviers en tant de crise…

    Mais dans les faits, une boite qui n’a pas l’habitude d’innover, une boite qui n’a pas de stratégie orientée clients… elle ne l’invente pas en 5 minutes, elle coupe les budgets et réorganise son outil de production, ce qui se traduit toujours par : un controle de gestion fort et des réorganisations marketing. Mais je crois qu’on s’éloigne du sujet initial.

    Joemax, tu auras compris mon ironie… ils se partagent en effet un gateau, c’est tout ça que j’appelle le système de distribution par exclusivité.  

  35. geoff dit :

    De toute façon il reste une problématique importante et là on est tous d’accord; le matos est cher et cela n’aide pas au développement (je parle en ratio /développement de l’activité).
    Il faut des boutiques françaises, une représentativité nécessaire, on sait que les entreprises françaises sont chargées, mais de là à pousser les joueurs à faire des commandes groupées au Canada ou en Allemagne, je pense qu’il y a un problème.
    C’est un frein de plus pour assoir le développement. Les actions partenaires sont ridicules, par exemple dans mon club; la boutique associée est présente une fois dans l’année un vendredi ou un jeudi entre 14h et 17h au mois de novembre???
    Il n’y a aucun we mis en place par les marques pour découvrir leur matos et leur gamme, même pas un événement national, le hockey à toujours était confidentiel et le restera certainement un bout de temps si cela continu comme ca…
    Alors oui, on peut dire que justement vu le contexte les boutiques n’ont pas besoin de faire de com, mais ca ne durera pas, en achetant mon matos 35/45% moins cher ailleurs, je ne leur fait pas de pub.

    Joemax, je peux te dire que je vois des imprimeurs qui viennent de faire x3 sur leur CA et des boites de com qui vendent toujours leur semaine de boulot 20K€, après toutes les entreprises n’ont pas la même stratégie.  

  36. Joemax dit :

    Pour le matos cher, c’est clair qu’on est d’accord. Je suis gardien…
    Pour la comm’, je ne dis pas que tout le monde coupe ses budgets!
    Juste dans la mienne, si.
    Ca ne reste qu’un exemple.  

  37. serge Panatier dit :

    BONSOIR oui beaucoup de choses restent a faire et surtout dans l’information des clubs .Il faut sans cesse aller a la peches aux infos officielles au pres du site de la fede ? non c’est le desert ! du commite ? rien de plus ! sur RHF c’est un peu mieux ! des autres clubs c’est encore le mieux . Depuis cette saisons que je m’occupe de la jeunesse de TARBES , Je n’ai rien vu passer du commite sur l’organisation des championnats jeunesse 2 ligne sur le site qui sont les memes depuis 4 ans . L’an passe il ya a eu des changement de dates sur les 1/4 et 1/2 finale cadets et minimes seul RHF l’a signale .
    Autre point: J’ai eu la chance d’assister a 4 finales de championnat de france benjamin 2minimes et cadets quel beau spectacle que nous ont donne tous ces jeunes , quel triste spectacle de la part de la fede pas meme capable de leurs offrir un Tshirt en souvenir pas capable d’inviter un paretenaire equipementier .heureusement que les clubs organisateur eux ont un peu ameliore l’ordinaire .
    Details certe mais qui des fois ajoutes a plusieurs font pencher la balance du mauvais cote, celui de la porte !  

  38. Seb dit :

    La Serge “Touch” dans sa plus belle expression.

    Serge je t’applaudis à 2 mains!!!

    Enfin quelqu’un qui vit et qui s’investit depuis des années pour la jeunesse et qui exprime son mécontentement.
    Serge pour rappel, le developpement de la jeunesse était une priorité du comité (cf le dernier rapport moral), cette priorité a consisté en un ramaniement des poules. Pour le reste…
    L’aide aux clubs, ah bon y’en a pas? L’article 22 est celui qui s’applique le mieux apperement….

    Serge c’est bien 5 plateaux que disputeront les cadets de Tarbes cette saison?  

  39. geoff dit :

    intéressant  

  40. mikado dit :

    oui, je trouve aussi…  

  41. serge Panatier dit :

    Je continue le bilan
    Il y a 5 plateau en tout 4 pour eux .Grace au groupement des ligues M/P et AQUITAINE sinon nos cadets n’aurait pas eu de match avant les 1/8 comme les juniors d’ailleurs .Pour moi le probleme n’est pas dans la gestion des clubs ,des ligues ou du comite . des poussins au minimes les parents suivent donc pas de problemes d’encadrement et les parents assument le cout des deplacement pour le championnat.Par contre apres , les jeunes plus independants veulent rester entre eux et les parents aussi d’ailleurs !!
    Du cout le club doit assurer les deplacements et la ça coince
    Pour 1 plateau il faut 8 joueur et 1 goal + le coah + 2 chauffeurs soit 1minibus et 1 voiture soit pour toulouse mini 300 €
    les 1/4 & 1/2 sur 1 W E avec un peu de chance a ROUEN (belle ville)
    trajet hotel restau mini 1000.00 € avec participation des parents aux frais en moyenne 25 € .
    Meme constat pour les seniors ou depuis cette annee un officiel est obligatoire donc 1 minibus ne suffit plus .
    Que peu faire le comite a cela ? je ne sais pas !
    pouvoir offrir aux jeunes plus de rencontre , organiser des stages au niveau des ligues des rencontres interligue partager le cout entre les clubs, pour nous ce tourner vers l’ESPAGNE .
    Des moyens financiers ne suffiront pas a regler le probleme , il faut que le comite mette plus en relation les clubs entre eux . De part nos deplacements nous avons cotoyer d’autres fada qui passe leurs WE dans les gymnases et je pense que tous nous faisons le meme constat manque de rencontre,d’echange , pas de tissus federateur .
    Quand meme ce retrouver avec ANGLET en FINALE a RETHEL en demi finale a ROUEN en finale a AUBAGNE avec Luc/mer (CAEN) et en 1/4 a CHATEAUROUX ça cree des liens !!!!  

  42. geoff dit :

    La Fédé manque de gniac pour générer une véritable osmose entre les clubs.
    Il n’y a pas de lien fédérateur comme tu dis, en fait, on ne la voit pas, sauf quand il s’agit de payer la cotisation.  

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